En effet, intervenant ce lundi 17 juin sur les ondes de la chaine III de la radio nationale. Il observe que la corruption s’est, au fil des ans, trouvée disséminée à tous les niveaux d’activités (collectivités, entreprises, institutions,…). Particulièrement, note-t-il, là où existent des possibilités d’accès aux marchés publics, auxquels on ne peut prétendre « si on ne verse pas des ‘’pots de vin ‘’. Celui-ci impute cette situation à la « perversion morale » des personnes impliquées et à sa corrélation avec les commandes publiques, constatant que « plus le budget de l’Etat est important, plus la corruption à tendance à se généraliser ». Pour lui, cette derrière a toujours existé, d’autant, explique-t-il, que le système politique a préféré avoir à faire à des « clients » et à cultiver les « compromis ». Au fil des années, constate l’intervenant, cette situation a fini par devenir une « règle normale de fonctionnement ». Certaines personnes, dit-il, poussant jusqu’à payer pour accéder à des postes au sein d’organismes et d’institutions de l’Etat et attendant en retour une compensation financière autrement plus importante que leur « mise » de départ. Pour l’analyste en économie, pour prétendre mener la lutte contre cette déchéance, il faudrait nécessairement passer par la révision en profondeur du « système » tel qu’il fonctionne, en engageant « la réforme du système de gouvernance ».
Auteur: Ismain
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