ORAN – Une joie délirante et indescriptible gagne la ville d’Oran, suite à la qualification des « Guerriers du désert » en finale de la coupe d’Afrique des nations de football au Caire (Egypte).

Au sifflet final de la rencontre fort remportée par le Onze national face à la sélection nigériane sur le score de deux buts à un (2/1) avec l’art et la manière, des cris de joie ont déchiré le ciel d’El Bahia, accompagnés de filets de lumière créés par les feux d’artifice.

Les cortèges de voitures ne sont pas faits attendre constituant d’interminables files obstruant toutes les artères. Les klaxons, les youyous, les sons de tambours fusaient de toutes parts ne laissant aucun indifférent.

Les chaussées pratiquement bloquées. Des marées humaines déferlaient de tous bords scandant des répertoires de chansonnettes glorifiant les Fennecs.

« Nous n’avons pas volé cette qualification. La volonté de nos guerriers a payé et comment », a déclaré, la gorge rouillée,  Nanou, un jeune (27 ans) de haï Es-Seddikia ».

« Le trophée nous revient de droit. Ce sera que nous rendre justice », réplique Mounir (29 ans).

« J’ai toujours cru au génie de la jeunesse algérienne à travers les générations », s’est écrié un sexagénaire, Houari.

Les avis sont divers et versent tous dans la fierté et l’euphorie.

Les nuits d’été s’annoncent longues à Oran, à l’instar de toutes les villes d’Algérie.

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