Diriger une radio nationale sous l’écoute vigilante et assidue d’un chef de l’Etat, de la carrure de Bourguiba, n’est guère chose aisée. Avec des hauts et des bas, des félicitations et des « recentrages », Abdelaziz Kacem s’en était acquitté pendant de longues années, au prix de deux « départs ». Il en rapporte des souvenirs évocateurs dans un livre intitulé « Bourguiba, l’auditeur suprême » (Editions Cérès).De la radio, Bourguiba avait fait un instrument de pouvoir, tant pour écouter ce qui se passe dans le pays, suivre l’activité de ses ministres et gouverneurs, apprécier la production littéraire et artistique, que pour faire passer ses discours …
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