Je remercie les ami(e)s qui se sont inquiétés de mes silences, en ces temps pandémiques, au propre et au figuré. Je les en remercie en les rassurant. Je ne suis pas covidé. Je suis simplement vidé, vidé de tout enthousiasme. J’avais besoin d’une cure d’altitude. Un recueil de poésie à publier à la rentrée et un appel des lointains, de plus en plus pressant. Au reste j’écris toujours à Leaders magazine. C’est ma plume faustienne, lassée de tout, qui prit son vol, sous la proclamation du chœur goethéen final: l’éternel féminin nous attire vers le haut.Au soixante-cinquième anniversaire du CSP, je me devais de répondre présent, pour dire non à tous les V …
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