La crise est mondiale, elle est politique, socioéconomique. C’est là son aspect le plus visible, non le plus grave. La crise est plus que jamais socioéducative, socioculturelle. Tous les pays de la planète, par-delà le Covid-19, ont en partage cette tendance au crétinisme. L’Occident en a déjà pris conscience et j’y reviens. Le Tiers-monde, presque émerveillé, s’acharne à développer son sous-développement. Les terres d’islam entretiennent leurs croyances métastasées.Qu’en est-il de nos compatriotes ? Ils semblent être les seuls terriens à ne voir plus loin que le bout de leur nez. Ils pataugent dans le cloaque de leur microcosme rabougri, avec l’egocentrique …
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