Sérénité, profondeur et élévation. Du haut de ses 80 ans qu’il vient d’étrenner le 24 janvier dernier, le professeur Abdelmajid Charfi promène un regard perspicace sur ce qui se passe en Tunisie et dans la région. Maintenant qu’il a bouclé son mandat de cinq ans à la tête de Beit al Hikma, il retrouve le temps de la réflexion approfondie, de l’écriture assidue et des échanges francs qui ont toujours été son pur bonheur. «Je suis assez peu sensible à la politique politicienne, nous confie-t-il. Ce qui m’intéresse le plus, ce sont les grands choix de société.» Nous voilà en plein dans l’essentiel qui concerne aujourd’hui la Tunisie.Lui qui croit …
Auteur:
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.