
L’arbitre Mehdi Abid Charef a-t-il encore une chance de retrouver son statut plein et entier d’arbitre international, avec la possibilité de briguer une place au Mondial Qatar 2022 ? Cette hypothèse semblait exclue il y a quelques semaines.
A priori, la situation semble évoluer dans ce sens, après la mission de bons offices que mènent discrètement quelques parties auprès de dirigeants de l’instance faîtière du football africain. Pour rappel, le comité disciplinaire de la Confédération africaine de football (CAF) avait suspendu provisoirement Mehdi Abid Charef, à l’issue de la finale aller de la Ligue des champions remportée 3-1 par le Ahly du Caire face à l’ES Tunis, évoquant des «soupçons de corruption» contre l’enfant de Constantine.
L’arbitre zambien Janny Sikazwe a subi le même sort que l’arbitre algérien. Les mêmes motifs avaient été retenus contre lui après la demi-finale retour de la Ligue des champions ES Tunis- Primeiro Agosto (Angola). Le 21 janvier 2019, la CAF a levé la suspension des deux arbitres… mais avec un régime différent.
Alors que Mehdi Abid Charef n’a plus été désigné par la CAF, le Zambien Janny Sikazwe a retrouvé son statut et a été désigné dans le petit groupe d’arbitres qui ont dirigé la Supercoupe ES Tunis-Raja de Casablanca à Doha, au cours du mois de mars dernier. Cette politique de deux poids deux mesures a fait réagir une partie algérienne, qui a plaidé en faveur du retour au premier plan de Mehdi Abid Charef, en mettant en relief le repêchage de l’arbitre zambien et le mépris affiché à l’endroit de son collègue algérien.
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Auteur: Anis Khecheba
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