La réaction des marchés à l’absence prolongée du Président Camerounais Paul Biya est loin d’être uniforme. Si les investisseurs internationaux commencent à intégrer une prime de risque politique dans le prix de la dette camerounaise, le marché domestique reste, lui, largement insensible à ces « incertitudes ». L’analyse de EcoMatin
Auteur: Cedrick JIONGO
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