Sur les 19 manifestants présentés ce matin devant le tribunal de Sidi M’hamed, et celui de Bab El Oued, à Alger, pour port du drapeau berbère lors du 18e vendredi de manifestations, 17 ont été placés sous mandat de dépôt, a-t-on appris de plusieurs avocats.

Selon maître Noureddine Benissad, président de la ligue algérienne des droits de l’homme (LADDH), 13 manifestants ont été, en effet, placés en détention provisoire par le Tribunal de Sidi M’hamed, et 4 autres par le tribunal de Bab El Oued, au motif de «possession d’un drapeau autre que le drapeau national de nature à porter atteinte à l’unité nationale».

Cependant, Me Noureddine  Benissad note que si le code pénal prévoit dans son article 79 l’«infraction criminelle» d’«atteinte à l’unité nationale», aucune disposition ne criminalise, en revanche, la possession d’un drapeau autre que l’emblème national.

 «Je suis choqué. Nous allons faire appel de ces détentions provisoire dès demain matin», indique le président de la LADDH.

De son côté, Me Fetta Sadat a fait savoir à Liberté que les trois autres manifestants présentés ce matin ont été relâchés.

A signaler enfin que deux citoyens parmi le groupe rassemblé, depuis ce matin,  devant le tribunal de Sidi M’hamed, ont été interpellés par la police, a-t-on constaté sur les lieux.

Rédaction Web

Sur les 19 manifestants présentés ce matin devant le tribunal de Sidi M’hamed, et celui de Bab El Oued, à Alger, pour port du drapeau berbère lors du 18e vendredi de manifestations, 17 ont été placés sous mandat de dépôt, a-t-on appris de plusieurs avocats.

Selon maître Noureddine Benissad, président de la ligue algérienne des droits de l’homme (LADDH), 13 manifestants ont été, en effet, placés en détention provisoire par le Tribunal de Sidi M’hamed, et 4 autres par le tribunal de Bab El Oued, au motif de «possession d’un drapeau autre que le drapeau national de nature à porter atteinte à l’unité nationale».

Cependant, Me Noureddine  Benissad note que si le code pénal prévoit dans son article 79 l’«infraction criminelle» d’«atteinte à l’unité nationale», aucune disposition ne criminalise, en revanche, la possession d’un drapeau autre que l’emblème national.

 «Je suis choqué. Nous allons faire appel de ces détentions provisoire dès demain matin», indique le président de la LADDH.

De son côté, Me Fetta Sadat a fait savoir à Liberté que les trois autres manifestants présentés ce matin ont été relâchés.

A signaler enfin que deux citoyens parmi le groupe rassemblé, depuis ce matin,  devant le tribunal de Sidi M’hamed, ont été interpellés par la police, a-t-on constaté sur les lieux.

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