Par Mohamed-El Aziz Ben Achour – En Tunisie beylicale, comme dans tous les pays où durant des siècles domina le despotisme oriental l’introduction, au cours du XIXe siècle, de mesures de réformes et de modernisation imposées à une société et une économie archaïques aboutit à une perturbation des équilibres anciens due aux difficultés financières d’un Etat engagé dans des réformes au coût supérieur aux capacités fiscales, ce qui conduisit tout droit à l’augmentation et à la multiplication des impôts, à leur affermage, aux exactions et à la corruption. La mémoire collective tunisienne entretient – souvent avec excès – le souvenir du règne certes …Auteur:
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.