Jamais un militant politique au long et si riche parcours n’aura été, comme lui, si proche d’accéder à la présidence de la République, au lendemain du 14 janvier 2011. Ahmed Néjib Chebbi, figure de proue de la gauche tunisienne, leader du Parti démocrate progressiste (PDP) et totalement investi dans la transition démocratique annoncée, était le mieux placé pour occuper cette haute charge. Rapidement, le vent tournera en sa défaveur. Les élections de l’Assemblée nationale constituante (ANC), le 23 octobre 2011, viendront sanctionner sévèrement son parti, relégué au cinquième rang et n’obtenant que 16 sièges sur 217. Choc profond et totale désillusion, difficile …Auteur:
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