L’ONG Amnesty International  a appelé les autorités algériennes « à mettre fin au harcèlement judiciaire systématique des journalistes et à respecter le droit à l’information, en levant le blocage imposé à des sites d’information « , dans un communiqué rendu public ce vendredi.  

Pour cette organisation qui promeut la défense des droits de l’homme et le respect de la Déclaration universelle des droits de l’homme « les autorités algériennes doivent immédiatement mettre un terme à la campagne de plus en plus offensive de harcèlement des médias », notamment au blocage des sites web d’information qui sont, selon elle,  » bien connus pour leur position critique à l’égard du gouvernement « , et qui voient leur accès bloqué sur les réseaux algériens ».

Amna Guellali, directrice adjointe d’Amnesty International pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, indique d’ailleurs que « les autorités algériennes sont prêtes à tout pour réduire au silence les voix critiques », tout en rappelant que « des journalistes ont récemment été emprisonnés pour avoir partagé des vidéos, critiqué le président et exprimé leur soutien à des mouvements de protestation ».

Rédaction WEB

L’ONG Amnesty International  a appelé les autorités algériennes « à mettre fin au harcèlement judiciaire systématique des journalistes et à respecter le droit à l’information, en levant le blocage imposé à des sites d’information « , dans un communiqué rendu public ce vendredi.  

Pour cette organisation qui promeut la défense des droits de l’homme et le respect de la Déclaration universelle des droits de l’homme « les autorités algériennes doivent immédiatement mettre un terme à la campagne de plus en plus offensive de harcèlement des médias », notamment au blocage des sites web d’information qui sont, selon elle,  » bien connus pour leur position critique à l’égard du gouvernement « , et qui voient leur accès bloqué sur les réseaux algériens ».

Amna Guellali, directrice adjointe d’Amnesty International pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, indique d’ailleurs que « les autorités algériennes sont prêtes à tout pour réduire au silence les voix critiques », tout en rappelant que « des journalistes ont récemment été emprisonnés pour avoir partagé des vidéos, critiqué le président et exprimé leur soutien à des mouvements de protestation ».

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