Revisiter photos officielles et familiales, affiches et journaux, du temps de Bourguiba, des années soixante, pour les rétablir dans de nouveaux supports : Aïcha Filali s’y est exercée. Dans une exposition intitulée « Mémoire en raccourcis » ou (Galerie Elmarsa), elle présente des retables peints et collés, des montages numériques, et divers collages et tissus imprimés.«J’ai toujours visité les églises à l’affut de retables, confie Aïcha Filali. Mon intérêt pour ces objets vient de l’attirance que j’éprouve à l’égard des ouvrages en trois dimensions, surtout à caractère durable. Avant d’être le réceptacle d’images liturgiques, les retables sont …
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