Comme chaque vendredi, la manifestation a commencé tôt à Alger.

A 11h00, le centre de la capitale est occupé par des centaines de personnes qui scandent « Ulac smah (pas de pardon) », « Ait M’zab chouhada (les martyrs) », « Etat civile, pas militaire » et « Gaid Salah dégage ! ».

La manifestation matinale a été marquée par une forte présence des portraits de de Kamel Eddine Fekhar, décédé mardi dernier en détention.

Des  marcheurs ont exprimé leur position quant à l’appel au dialogue lancé récemment par le chef d’Etat-major de l’armée Ahmed Gaid Salah.  « Oui pour le dialogue avec l’institution militaire, mais après le départ des B », « Dialoguer oui, les B Non » et « concrétisons la relation de complémentarité entre le peuple et son armée par le rejet des élections qui seront supervisés par des fraudeurs », lit-on sur des pancartes brandies près de la grande poste.

Le centre ville d’Alger est encerclé à l’heure où nous mettons en ligne par un dispositif sécuritaire très imposant, en prévision de la marche du 15e vendredi qui commencera vers 14h00.

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Auteur: Farouk Djouadi
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