Des centaines de personnes sont sorties, dès la matinée de ce vendredi à Alger, pour réclamer la restitution du pouvoir au peuple. La manifestation se déroule au milieu d’un dispositif sécuritaire trop imposant. Les policiers mobilisés à travers le centre de la capitale sont de loin plus nombreux que les manifestants.

La foule, munie de drapeaux et de casquettes aux couleurs nationales et de quelques pancartes réclamant la mise en œuvre des articles 7 et 8 de la Constitution, est cernée de toutes parts par les agents de la police. Ces derniers procèdent à des fouilles à la recherche, visiblement, de drapeaux amazighs. Plusieurs manifestants ont été interpellés brutalement.

A 11h30, près de la FAC centrale, les manifestants scandent « y’en a marre des généraux », « Nous refusons le pouvoir militaire », et « Libérez l’Algérie ». Le chef d’état-major de l’armée, Ahmed Gaïd Salah, a été, une nouvelle fois, la cible de slogans des plus virulents.

La marche du 19e vendredi de la révolution pacifique devrait commencer, comme il est de coutume depuis le 22 février dernier, à partir  de 14h00.

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Auteur: Farouk Djouadi
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