« Le futur Président de la République fera face à de nombreux défis notamment engager le pays dans la voie des réformes des structures longtemps différées, lutter contre la corruption, ouvrir des perspectives pour notre jeunesse qui appréhende de plus en en plus l’avenir et avoir le courage politique de rompre avec le modèle rentier populo-clientéliste porté par les ressources fossiles désormais en voie d’érosion » . C’est ce qu’a indiqué Mardi, Ali Mabroukine , professeur en droit pénal des affaires , invité du Forum d’El Moudjahid .
S’agissant des principales solutions aux défis économiques de l’heure, le professeur a estimé que le futur Président de la République « devra définir sa stratégie à partir de l’existant, c’est-à-dire de l’état des lieux déjà dressé par des experts algériens et qui est disponible partout ». Cette stratégie devra également intégrer ce que sera l’Algérie dans les 20 ans qui viennent par rapport au nombre de ses habitants, de ses besoins, du nombre d’emplois à créer, de son système d’éducation et de formation, de l’accès aux soins pour le plus grand nombre, de la pérennité du système de retraite par répartition, etc. L’invité du forum dira que « Le futur Président de la République n’aura pas le choix. Il devra s’engager à maîtriser la dépense publique sans pour autant remettre en cause le modèle social actuel et sans renoncer à financer les activités et les investissements prioritaires dans les secteurs qui seront annoncés plus loin ».
Rédaction Web
Auteur: elmoudjahid
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