Le secrétaire général (SG) de l’Alliance nationale républicaine (ANR), Belkacem Sahli, a indiqué, hier, dans un communiqué parvenu à notre rédaction, que le parti participera à l’élection présidentielle, qu’elle se déroule le 4 juillet prochain ou a une autre échéance.
Il est fait état que la participation officielle de la formation politique à la présidentielle est un signe d’engagement à la solution constitutionnelle.
Cette décision intervient, à l’issue des travaux de la rencontre nationale des bureaux de wilaya. M Sahli avait appelé à l’impératif de trouver des solutions à la situation politique actuelle que traverse le pays à travers le rétablissement de la confiance pouvoir-peuple par le biais d’un dialogue constructif et objectif alimenté par les différentes granges de la société.
Prônant l’importance d’organiser une présidentielle démocratique et régulière, M. Sahli avait mis l’accent sur le soutien de son parti aux revendications des marches populaires pacifiques en faveur du départ du système. De même qu’il avait appelé à la consécration d’une justice libre et intègre, plus particulièrement dans la poursuite en justice de tous ceux qui se sont avérés impliqués dans des affaires de corruption, tout en veillant à respecter la présomption d’innocence. Dans ce cadre, M. Sahli a appelé tous les partis politiques, y compris ceux de l’opposition, la société civile et des représentants du Hirak populaire, à s’impliquer dans le dialogue afin de faire des propositions concrètes et constructives à même de sortir le pays de la situation actuelle dans le cadre de la Constitution. L’ANR avait pris part à la dernière rencontre de concertation à laquelle a appelé le chef de l’État, Abdelkader Bensalah, considérée comme un vivier pour des propositions réelles et réalisables, en concrétisation aux revendications populaires et pour la sauvegarde de la solution constitutionnelle électorale.
Outre l’installation d’une instance indépendante chargée de l’organisation des élections, composée de magistrats, de greffiers, ainsi que des représentants de la société civile, des syndicats, des partis politiques et du Hirak populaire, le SG de l’ANR a mis en exergue l’importance de réviser certains articles du Code électoral, notamment ceux relatifs à l’organisation de la présidentielle.
Auteur: elmoudjahid
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