
Sous le coup d’une mesure de substitution de pouvoirs depuis presque quatre mois, le maire de Sidi Bel Abbès, Toufik Adda Boujellal, a repris, hier, les commandes de l’exécutif communal.
Une cérémonie officielle, présidée par le wali, s’est tenue hier en fin de matinée à l’Hôtel de Ville pour formaliser la levée de la substitution de pouvoirs. Prenant la parole lors de cette cérémonie, Adda Boujellal a tenu, d’abord, a présenté ses excuses à la population de Sidi Bel Abbès pour tout le «temps perdu et les retards enregistrés dans le lancement de plusieurs projets de développement».
Tout en saluant les efforts consentis par le président de l’Assemblée de wilaya pour aplanir les divergences entre les membres de l’Assemblée, le maire a pris l’engagement de relancer l’ensemble des chantiers de développement dans le chef-lieu de la wilaya.
Pour rappel, la gestion de l’APC avait été dévolue, durant toute cette période, à M. Merine, un administrateur rattaché aux services de la wilaya. Les pouvoirs publics ont recouru à deux reprises à la substitution des pouvoirs, qui consiste à transférer des attributions de gestion de la collectivité à un représentant du wali.
Cette mesure a été prise consécutivement par deux walis (en 2018 et 2019), et ce, à la suite de graves dissensions nées au sein de l’Assemblée populaire communale au lendemain de son élection en novembre 2017. Selon le chef de l’exécutif de la wilaya, une rallonge financière de 30 milliards de centimes, dans le cadre du budget de l’Etat, sera allouée à l’APC pour des actions d’amélioration urbaine.
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Auteur: Anis Khecheba
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