Finalement, seuls 9 actionnaires ont répondu à l’appel, dont 4 ont préféré mandater d’autres membres par procuration. L’ancien président de la Jsk, Moh-Cherif Hannachi, a confirmé sa présence en signant le PV de la réunion avant de s’en aller sans avoir assisté aux travaux. Faute d’avoir atteint le quorum visiblement, les «conclavistes» ont finalement omis de sortir avec une décision radicale. A la place, ils ont envoyé une convocation à Cherif Mellal via un huissier de justice l’exhortant de programmer une assemblée générale extraordinaire dans quarante-huit heures, faute de quoi, l’AGE en question sera organisée sans lui, le 24 ou 27 février prochain, pour voter sa destitution. 

Sur le papier donc, Cherif Mellal devra convoquer les actionnaires dans les plus brefs délais pour éviter la sentence. Néanmoins, le président de la JSK ne semble pas disposé à «collaborer» avec ses opposants, déclarant «être serein». «Je suis en place et personne ne pourra me destituer», n’a-t-il eu de cesse de répéter ces derniers jours. La posture de Cherif Mellal laisse envisager que l’assemblée générale extraordinaire revendiquée par certains actionnaires aura lieu sans le président actuel, sauf s’il parvient à obtenir son annulation d’ici là. «Une autre assemblée générale aura lieu dans quinze jours, et c’est à elle seule de décider si Mellal doit rester ou partir», a déclaré Malik Azlef à l’issue de la réunion de samedi. 

Amar B.

Auteur: elmoudjahid
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