Les compagnies d’assurance et les banques ont été vivement critiquées au Parlement lors de l’intervention du chef du gouvernement mercredi 10 juin. Les groupes parlementaires du PJD et du PAM leur reprochent leur manque de solidarité en ces temps de crise sanitaire. Les mesures entreprises par les assureurs, «comme les bonus», ont été jugées insuffisantes. Quant aux frais bancaires dus pour le rééchelonnement des crédits, ils ont été dénoncés par les parlementaires de la majorité et de l’opposition. Et ce, au même titre que «l’impuissance de Bank Al-Maghrib» à remplir sa mission de régulateur. Certains consommateurs ont dû payer en un seul mois 600 DH de frais bancaires! Par ailleurs, le Comité de veille économique a été qualifié comme un simple exécutant de la volonté des opérateurs financiers. Le PAM a retiré son soutien accordé au gouvernement durant la gestion de l’état d’urgence sanitaire. Le projet de loi de finance rectificative ne passera pas comme une lettre à la poste, promet l’opposition.
F.F.
Auteur: hlafriqi
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