La commune d’Ath Laqser (sud-est de Bouira) est sans eau potable depuis une semaine, a-t-on appris auprès du mouvement associatif local, présidé par M. Yahia Semmache. Ainsi, dans une déclaration commune adressée aux responsables de l’ADE de Bouira, ces citoyens se disent “abandonnés” et ne savent plus à quel responsable se plaindre. Dans leur requête, dont une copie nous a été remise, les habitants des diverses localités de cette commune indiquent que depuis le 10 du mois en cours le réseau de distribution d’eau potable est en panne. “Nous souffrons de ce problème depuis plus de d’une semaine, l’eau n’arrive que rarement dans les robinets, soit deux à trois heures par jour, alors que notre municipalité se situe à quelques kilomètres du barrage de Tilesdit”, indiquent-ils. Et de poursuivre : “Nous sommes contraints de parcourir plusieurs kilomètres pour puiser ce liquide dans les fontaines publiques (…) Il n’y a que nos localités qui endurent le calvaire en alimentation d’eau potable”, affirment-ils encore. Actuellement, les citoyens sont obligés d’acheter des citernes et des fardeaux d’eau minérale, ce qui n’est pas à la portée de tout le monde. Les citoyens de cette commune ont sollicité le premier responsable de la wilaya pour mettre fin à leur calvaire. En vain. “Nous avons pris attache avec les services de l’ADE et ils nous ont indiqué que la pompe principale est en panne. Certes, nous comprenons ces imprévus, néanmoins nous sollicitons l’intervention du directeur de l’ADE de Bouira, ainsi que le directeur des resource en eau, afin de remédier à cette panne”, a plaidé M. Semmache. Par la suite, les citoyens d’Ath Laqser égrèneront, une longue liste de doléances relatives à l’amélioration de leur cadre de vie, l’aménagement urbain, le revêtement des routes, l’amélioration du réseau électrique, etc. “Nous réclamons la réfection de la route qui conduit à nos villages, ainsi que le renforcement du réseau électrique, lequel depuis le mois de mars ne cesse de connaître de multiples pannes”, ont-ils souligné.
RAMDANE B.
La commune d’Ath Laqser (sud-est de Bouira) est sans eau potable depuis une semaine, a-t-on appris auprès du mouvement associatif local, présidé par M. Yahia Semmache. Ainsi, dans une déclaration commune adressée aux responsables de l’ADE de Bouira, ces citoyens se disent “abandonnés” et ne savent plus à quel responsable se plaindre. Dans leur requête, dont une copie nous a été remise, les habitants des diverses localités de cette commune indiquent que depuis le 10 du mois en cours le réseau de distribution d’eau potable est en panne. “Nous souffrons de ce problème depuis plus de d’une semaine, l’eau n’arrive que rarement dans les robinets, soit deux à trois heures par jour, alors que notre municipalité se situe à quelques kilomètres du barrage de Tilesdit”, indiquent-ils. Et de poursuivre : “Nous sommes contraints de parcourir plusieurs kilomètres pour puiser ce liquide dans les fontaines publiques (…) Il n’y a que nos localités qui endurent le calvaire en alimentation d’eau potable”, affirment-ils encore. Actuellement, les citoyens sont obligés d’acheter des citernes et des fardeaux d’eau minérale, ce qui n’est pas à la portée de tout le monde. Les citoyens de cette commune ont sollicité le premier responsable de la wilaya pour mettre fin à leur calvaire. En vain. “Nous avons pris attache avec les services de l’ADE et ils nous ont indiqué que la pompe principale est en panne. Certes, nous comprenons ces imprévus, néanmoins nous sollicitons l’intervention du directeur de l’ADE de Bouira, ainsi que le directeur des resource en eau, afin de remédier à cette panne”, a plaidé M. Semmache. Par la suite, les citoyens d’Ath Laqser égrèneront, une longue liste de doléances relatives à l’amélioration de leur cadre de vie, l’aménagement urbain, le revêtement des routes, l’amélioration du réseau électrique, etc. “Nous réclamons la réfection de la route qui conduit à nos villages, ainsi que le renforcement du réseau électrique, lequel depuis le mois de mars ne cesse de connaître de multiples pannes”, ont-ils souligné.
RAMDANE B.
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