Beaucoup d’encre a coulé quant à l’affaire d’harcèlement estée en justice par la journaliste Arbia Hamadi contre Slim Chiboub.

On ne reviendra pas sur les détails de l’opération, la justice dira son mot. Mais certains détails m’ont laissé complexe.

En quelle qualité Chiboub peut intervenir pour trouver un emploi pour la journaliste ?

Comment un citoyen dont les biens sont confisqués et qui doit 300 millions de dinars à l’Etat, continue à agir comme si rien n’était ?

Comment des hauts responsables continuent à côtoyer quelqu’un qui a reconnu avoir pillé le pays ?

La réponse est claire.Chiboub est futé et il l’a prouvé à maintes reprises. Il a de tous les temps était du coté de la bande de Kamel Ltaief. Il était même son émissaire pour Ben Ali. Donc ce clan reste redevable à Chiboub et doit lui renvoyer l’ascenseur.

Jusque là rien d’étonnant. Mais le signal le plus important et peut être inquiétant c’est que ce clan parait qu’il continue à agir dans l’ombre.

Le fait qu’un directeur d’une chaine de télévision appelle la journaliste sur recommandation de Chiboub en un temps record est révélateur de pouvoir de cette « Confrérie ».

En résumé que mes chers confrères m’excusent, que le lendemain d’un 3 mai j’insiste, les lobbies politiques et affairistes ont la main mise sur la presse et il est évident que l’on ne peut plus parler de liberté de presse, mais manipulation, magouille, deux gangrènes qui rangent le secteur.

Ci-joint en langue arabe les recommandations de l’Observatoire des Services Financiers

تقرير مرصد الخدمات المالي1

Auteur: L’expert
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