A travers une première lecture du texte de notre nouvelle constitution, se dégage une impression d’ensemble qui mérite d’être affinée. Mais, on est d’emblée happé par des mots essentiels qui manquent, ou sont dotés d’une ambigüité propre à toutes les dérives.L’absence cruciale est celle du mot « laïque » pour désigner l’état Tunisien: nulle part n’est mentionnée avec clarté la séparation entre le politique et le religieux. Le texte s’ouvre par l’annonce que la Tunisie est un état libre, indépendant, autonome (article 1 à 4). Puis vient l’article 5 posant que le pays fait partie de la « Oumma Islamique » et que c’est à l’état d’accomplir …
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