Le collectif des enseignants et travailleurs ATS de l’université  Abderrahmane-Mira de Béjaïa, né au lendemain du déclenchement de la révolution pacifique du  22  février, organisera,  aujourd’hui,  un  rassemblement  de  protestation devant la bibliothèque centrale sise au campus d’Aboudaou.

Les  mots  d’ordre  de  cette action :  “Exiger  la  libération  immédiate  et inconditionnelle de tous les détenus politiques et d’opinion, ainsi que l’arrêt de toutes les poursuites judiciaires à leur encontre.” À ce titre, les initiateurs de ce rassemblement appellent l’ensemble des membres de la communauté universitaire de Béjaïa à se mobiliser massivement, afin d’engager un large débat sur les perspectives politiques du mouvement populaire après “le coup de force électoral” du 12 décembre dernier. 

Dans leur appel diffusé sur les réseaux sociaux, les animateurs de ce collectif affirment vouloir   mettre  à  profit cette  occasion  pour  faire  le  point  sur  les actions  menées  sur le terrain depuis le  début  du “hirak”  et  évaluer l’apport de la communauté universitaire de Béjaïa dans  le  mouvement  que  mène  le peuple algérien depuis près d’une année.

Il faut rappeler qu’en plus de  sa marche  hebdomadaire,  organisée  chaque mardi, la communauté universitaire de Béjaïa joue le rôle de catalyseur  dans la sensibilisation  et  la  mobilisation  des autres c ouches  de  la  société.  En témoigne  le  nombre  important  de  conférences  et  de  rencontres-débats organisées dans l’enceinte de l’université depuis la naissance du mouvement populaire. 

En  effet,  les  deux  campus universitaires et les différentes résidences des étudiants  sont  devenus   des   espaces  de  débats   par   excellence,  où d’innombrables personnalités politiques et autres activistes ont défilé durant les dix derniers mois. 
 

Kamal Ouhnia

Le collectif des enseignants et travailleurs ATS de l’université  Abderrahmane-Mira de Béjaïa, né au lendemain du déclenchement de la révolution pacifique du  22  février, organisera,  aujourd’hui,  un  rassemblement  de  protestation devant la bibliothèque centrale sise au campus d’Aboudaou.

Les  mots  d’ordre  de  cette action :  “Exiger  la  libération  immédiate  et inconditionnelle de tous les détenus politiques et d’opinion, ainsi que l’arrêt de toutes les poursuites judiciaires à leur encontre.” À ce titre, les initiateurs de ce rassemblement appellent l’ensemble des membres de la communauté universitaire de Béjaïa à se mobiliser massivement, afin d’engager un large débat sur les perspectives politiques du mouvement populaire après “le coup de force électoral” du 12 décembre dernier. 

Dans leur appel diffusé sur les réseaux sociaux, les animateurs de ce collectif affirment vouloir   mettre  à  profit cette  occasion  pour  faire  le  point  sur  les actions  menées  sur le terrain depuis le  début  du “hirak”  et  évaluer l’apport de la communauté universitaire de Béjaïa dans  le  mouvement  que  mène  le peuple algérien depuis près d’une année.

Il faut rappeler qu’en plus de  sa marche  hebdomadaire,  organisée  chaque mardi, la communauté universitaire de Béjaïa joue le rôle de catalyseur  dans la sensibilisation  et  la  mobilisation  des autres c ouches  de  la  société.  En témoigne  le  nombre  important  de  conférences  et  de  rencontres-débats organisées dans l’enceinte de l’université depuis la naissance du mouvement populaire. 

En  effet,  les  deux  campus universitaires et les différentes résidences des étudiants  sont  devenus   des   espaces  de  débats   par   excellence,  où d’innombrables personnalités politiques et autres activistes ont défilé durant les dix derniers mois. 
 

Kamal Ouhnia

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