Dans un communiqué transmis à notre rédaction, l’Eurl Moulin Ouarti, située à Oued Ghir, dans la wilaya de Béjaïa, tient à préciser qu’elle n’a jamais été impliquée, ni de près ni de loin, dans une quelconque “opération de fraude”.

Après avoir été citée nommément dans la liste noire des 45 minoteries ciblées par une enquête anticorruption, suite à une action en justice engagée par la Direction du commerce qui l’accusait de “pratiques frauduleuses”, l’entreprise Moulin Ouarti se réjouit de la décision de la justice qui vient de l’acquitter, en affirmant qu’“avec le jugement en notre possession, l’administration du commerce et celle des finances nous ont délivré des mainlevées”.

Bien que la justice ait finalement démonté l’accusation d’“avoir bénéficié de quotas supplémentaires de blé subventionné qu’elle destinait en réalité à la revente à d’autres minoteries (…)”, l’Eurl Moulin Ouarti déplore que son unique fournisseur en matières premières, à savoir l’OAIC Alger, via l’UCA de Béjaïa, maintient toujours sa décision de suspension de nos approvisionnements jusqu’à nouvel ordre.

“Accuser la minoterie Ouarti de pratiques frauduleuses relève de la méconnaissance de la réalité des chiffres”, a souligné Mme Katia Ouarti, gérante de l’entreprise, affirmant “avoir procédé à l’enlèvement, durant les cinq dernières années, de moins de 43% de notre quota de blé dur, qui est de 25 tonnes/jour”. “Notre probité ne peut être remise en cause”, a-t-elle soutenu.   
 

K. O.

Dans un communiqué transmis à notre rédaction, l’Eurl Moulin Ouarti, située à Oued Ghir, dans la wilaya de Béjaïa, tient à préciser qu’elle n’a jamais été impliquée, ni de près ni de loin, dans une quelconque “opération de fraude”.

Après avoir été citée nommément dans la liste noire des 45 minoteries ciblées par une enquête anticorruption, suite à une action en justice engagée par la Direction du commerce qui l’accusait de “pratiques frauduleuses”, l’entreprise Moulin Ouarti se réjouit de la décision de la justice qui vient de l’acquitter, en affirmant qu’“avec le jugement en notre possession, l’administration du commerce et celle des finances nous ont délivré des mainlevées”.

Bien que la justice ait finalement démonté l’accusation d’“avoir bénéficié de quotas supplémentaires de blé subventionné qu’elle destinait en réalité à la revente à d’autres minoteries (…)”, l’Eurl Moulin Ouarti déplore que son unique fournisseur en matières premières, à savoir l’OAIC Alger, via l’UCA de Béjaïa, maintient toujours sa décision de suspension de nos approvisionnements jusqu’à nouvel ordre.

“Accuser la minoterie Ouarti de pratiques frauduleuses relève de la méconnaissance de la réalité des chiffres”, a souligné Mme Katia Ouarti, gérante de l’entreprise, affirmant “avoir procédé à l’enlèvement, durant les cinq dernières années, de moins de 43% de notre quota de blé dur, qui est de 25 tonnes/jour”. “Notre probité ne peut être remise en cause”, a-t-elle soutenu.   
 

K. O.

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