Les responsables du Centre d’instruction du génie militaire de Bejaia ont mis en avant, hier lors d’une visite guidée organisée par la 5e Région militaire au profit des représentants des médias nationaux, les missions, les activités et les programmes de formation, ainsi que les moyens didactiques et pédagogiques utilisés par cette structure militaire.
Ouvert en 1978 à Alger, puis transféré à Bejaia, en août 1995, le Centre dispense, comme son nom l’indique, une instruction et une formation spécialisée dans le génie de combat aux hommes de troupe, contractuels et de combat à la fois. Ils y apprennent à tirer au pistolet-mitrailleur, au lancement de roquettes et à l’utilisation d’autres armes adaptées dont les missiles anti-char.
Durant leur formation et leur entraînement, plusieurs sections s’exercent à l’activité et à la mission du déminage (sapeurs mineurs), ils ont déjà fait leur preuve à l’occasion de la lutte anti-terroriste. Mais pas seulement.
Le centre, qui relève des forces terrestres, prodigue également des enseignements dans d’autres spécialités, à l’instar de la conduite d’engins de travaux publics ou de combat et assure des formations en arts martiaux et dans les techniques du corps-à-corps, si bien qu’à la sortie, ses élèves, a-t-on précisé, avant de rejoindre leurs unités d’affectation, arrivent outillés, entraînés et totalement opérationnels, ayant bénéficié, durant leur période d’instruction de tous les moyens et équipements nécessaires et modernes pour se former et se parfaire.
Des terrains d’entraînement adaptés, des moyens qui le sont tout autant, y compris des simulateurs, et des conditions d’apprentissage et de vie, sont tout à fait au top. L’exemple le plus éloquent étant les sections des artificiers et des démineurs, qui ont fait montre, durant cette visite, d’une parfaite maîtrise des différentes chaînes pyrotechniques et de destruction qu’elles soient d’ordre régulier ou artisanal.
Plusieurs démonstrations ont été faites à l’occasion et qui ont permis aux représentants des médias d’apprécier la qualité des formations prodiguées et la maîtrise concrète des sujets s’y rapportant.
Au-delà de l’aspect militaire, lié au combat, les élèves sortant sont également préparés à assister les civils, notamment durant les catastrophes naturels (incendies, inondations, séismes, entre autres) avec beaucoup d’efficacité, étant préparés à intervenir en toute circonstance.
Auteur: elmoudjahid
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