Victime de la rupture du tendon d’Achille lors d’un simple match entre amis à Alicante en tout début du mois de mars, l’ancien défenseur international Hafid Belabbès est  en “mode confinement”  depuis  bientôt  trois semaines. “C’est comme  si tout le monde s’était  solidarisé  avec moi”, rigole-t-il lorsqu’on  lui parle  de  son  confinement  “très  à  l’avance  par rapport” à  tous  les  autres Algériens.

“Pris en charge par  les  cadres  hospitaliers de l’établissement  San Juan, à Alicante, j’ai préféré ne pas être opéré en Espagne, mais plutôt ici dans mon pays. J’ai  mis  mon  destin  entre  les  mains  de  la  compétence  algérienne.

Et, ma foi, je ne peux que rendre hommage au docteur Rafik Ramdane, au directeur du centre hospitalier d’El-Hassi et à tout le personnel soignant pour tout ce qu’ils ont fait pour moi”, témoignera Belabbès au lendemain de son opération au tendon, le 9 mars dernier. 

“Depuis, je suis cloîtré chez moi, entre ma chambre à coucher où  je  suis  les programmes de la télévision, actualité oblige, et le salon où je reçois ceux qui viennent me rendre visite.

Entre journaux, magazines, livres  et  télévision, je  ne  vois  pas  vraiment  le temps passer. De plus, les visites de mes frères et amis, qu’ils soient de la grande famille du football, de Naftal où j’ai exercé de longues  années  ou  de simples  connaissances, je  me  suis senti moins seul.

Mais   depuis que   le confinement est  devenu  obligatoire  au  double  plan 
national et international, je le vis moins comme une obligation, puisque je ne suis plus seul à être contraint de ne pas bouger de chez moi”, s’esclaffera l’incontournable personnage mouloudéen. “Malgré les restrictions du gouvernement, je reçois encore la visite de quelques proches. Les derniers en date sont Sebbah Benyagoub et Abdelhafid Tasfaout.

C’est toujours un  plaisir  de  recevoir des  gens. Je vous rassure, toutefois, je respecte à la lettre les consignes d’usage. Dans mon salon, je laisse un mètre entre chaque personne. Comme ça, chacun  aura surtout tout  le loisir et le plaisir  de  prendre  son  café à  son aise”, s’amusera encore Hafid Belabbès.
 

Rachid BELARBI 

Victime de la rupture du tendon d’Achille lors d’un simple match entre amis à Alicante en tout début du mois de mars, l’ancien défenseur international Hafid Belabbès est  en “mode confinement”  depuis  bientôt  trois semaines. “C’est comme  si tout le monde s’était  solidarisé  avec moi”, rigole-t-il lorsqu’on  lui parle  de  son  confinement  “très  à  l’avance  par rapport” à  tous  les  autres Algériens.

“Pris en charge par  les  cadres  hospitaliers de l’établissement  San Juan, à Alicante, j’ai préféré ne pas être opéré en Espagne, mais plutôt ici dans mon pays. J’ai  mis  mon  destin  entre  les  mains  de  la  compétence  algérienne.

Et, ma foi, je ne peux que rendre hommage au docteur Rafik Ramdane, au directeur du centre hospitalier d’El-Hassi et à tout le personnel soignant pour tout ce qu’ils ont fait pour moi”, témoignera Belabbès au lendemain de son opération au tendon, le 9 mars dernier. 

“Depuis, je suis cloîtré chez moi, entre ma chambre à coucher où  je  suis  les programmes de la télévision, actualité oblige, et le salon où je reçois ceux qui viennent me rendre visite.

Entre journaux, magazines, livres  et  télévision, je  ne  vois  pas  vraiment  le temps passer. De plus, les visites de mes frères et amis, qu’ils soient de la grande famille du football, de Naftal où j’ai exercé de longues  années  ou  de simples  connaissances, je  me  suis senti moins seul.

Mais   depuis que   le confinement est  devenu  obligatoire  au  double  plan 
national et international, je le vis moins comme une obligation, puisque je ne suis plus seul à être contraint de ne pas bouger de chez moi”, s’esclaffera l’incontournable personnage mouloudéen. “Malgré les restrictions du gouvernement, je reçois encore la visite de quelques proches. Les derniers en date sont Sebbah Benyagoub et Abdelhafid Tasfaout.

C’est toujours un  plaisir  de  recevoir des  gens. Je vous rassure, toutefois, je respecte à la lettre les consignes d’usage. Dans mon salon, je laisse un mètre entre chaque personne. Comme ça, chacun  aura surtout tout  le loisir et le plaisir  de  prendre  son  café à  son aise”, s’amusera encore Hafid Belabbès.
 

Rachid BELARBI 

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