Après la vente aux enchères de l’hôtel particulier de l’avenue Foch, Teodoro Nguema Obiang Mangue hausse le ton. Le vice-président équato-guinéen accuse Paris de perpétuer des rapports de domination hérités de la période coloniale et affirme que son pays « n’accepte pas la charité issue de l’usurpation de ce qui lui appartient ».
Auteur: Laurent Onguene
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