La banque française s’apprête à céder ses filiales africaines au Gabon, en Tunisie, au Mali, au Burkina Faso et en Guinée. En cause, les tensions avec les partenaires locaux et le faible dynamisme de ces marchés.

Au siège de la rue d’Antin, à Paris, on l’admet volontiers : le jeu d’équilibriste entretenu depuis quelques mois par BNP Paribas au sujet de ses ambitions en Afrique « peut créer des incompréhensions », concède une porte-parole de la banque française.

En janvier, le groupe dirigé depuis 2011 par le polytechnicien Jean-Laurent Bonnafé a indiqué l’ouverture d’une « réflexion stratégique sur sa participation au capital de l’Union bancaire pour le commerce et l’industrie (UBCI) », en Tunisie.

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Auteur: L’expert
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