Par Aïssa Baccouche – Bourguiba, on l’a souvent claironné était un fin stratège. Mais il fut aussi, quand l’occasion lui était offerte, un redoutable tacticien. L’on se rappelle, en effet, le coup du décret beylical appelant les Tunisiens à l’élection de l’Assemblée constituante en 1957. Profitant d’une fuite-probablement calculée – d’un entretien équivoque entre l’ambassadeur de France et le prince héritier du monarque régnant, Bourguiba, premier ministre à l’époque, força la main de Lamine Bey.Au lendemain du 8 Février 1958, jour du bombardement du village de Sakiet Sidi Youssef par l’armée française d’Algérie, arguant du droit de poursuite …
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