Le président du Mouvement patriotique pour la prospérité du peuple (MP3) fait le bilan de la première année du septennat des grandes espérances entamé le 06 novembre 2025 par la prestation de serment du président réélu, S.E Paul Biya.

06 novembre 2025, 06 novembre 2026, un an que le président de la République élu au scrutin du 12 octobre 2026 a pris fonction. Pour quel bilan ? Les point de vue peuvent diverger. Mais, pour le plus jeune candidat à l’élection présidentielle de 2025, c’est « année de Grande Désespérance », en référence à l’échec de ce que le slogan de campagne du candidat déclaré vainqueur a annoncé.

Selon Hiram Samuel Iyodi, 12 mois après la prestation de serment « le Cameroun vit sous le règne de l’immobilisme, de l’inaction, de la précarité, du chômage des jeunes et de la multiplication des féminicides. » Dans une déclaration rendue publique ce vendredi, l’homme politique égraine le chapelet de maux qui remettent en question les engagements pris par le chef de l’Etat.

LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ


Aucun bilan public du Plan spécial de promotion de l’emploi des jeunes. Pas de visibilité des 50 milliards de ce plan dans le budget de l’Etat. Pas de nomination de jeunes au gouvernement ou à la tête des entreprises publiques. Plus de 10 000 diplômés camerounais ont quitté le pays. Plus de 70 femmes et filles tuées en 2026. Le nouveau gouvernement annoncé depuis huit mois mais toujours attendu. Une croissance économique qui stagne à 3% loin des 8% prévus dans la SND30.

Toutes choses qui démontrent, selon le présent du MP3 l’échec qui caractérise les 44 ans du Renouveau qui lui-même n’est pas réalisé. Parlant du bilan de ces 44 années de présidence, Hiram Samuel Iyodi voit le verre à moitié vide. « Ce qui n’a pas été accompli en quarante-quatre ans, ne pourra plus l’être ! ». Considérant que le peuple est à l’abandon, le leader politique croit pouvoir compter sur les Camerounais pour trouver la solution qui s’impose à travers les élections législatives et municipales qui s’annoncent.

Auteur: Arnaud Nicolas MAWEL
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.