Auteur : samedi 10 janvier 2026 19:14
Une supériorité physique et tactique des Super Eagles Le choc tant attendu au Grand Stade de Marrakech a rapidement tourné à l’avantage des Nigérians. Dès l’entame, les Super Eagles ont imposé un défi athlétique que les Verts n’ont jamais su relever. Malgré les interventions décisives de Luca Zidane, qui a longtemps retardé l’échéance dans les cages, l’Algérie a fini par céder face au réalisme froid de ses adversaires. Dominés dans les duels et privés de solution, les Fennecs ont subi la loi d’une équipe nigériane mieux organisée et plus percutante.
Le tournant arbitral : un penalty oublié Au-delà de la performance sportive, la rencontre a été entachée par des décisions arbitrales qui alimenteront longtemps la polémique. Le tournant du match intervient dès la 13e minute : sur un centre de Farès Chaïbi, un défenseur nigérian contre le ballon de la main en pleine surface. Malgré l’évidence de la faute, l’arbitre sénégalais Issa Sy — désigné à la dernière minute dans des circonstances troubles — n’a pas branché. Plus incompréhensible encore, la VAR, dirigée par le Gabonais Pierre Ghislain Atcho, n’est jamais intervenue. Cet « oubli » flagrant a cristallisé la frustration du camp algérien, pesant lourdement sur le moral des troupes.
Un coaching impuissant face au manque d’impact Constatant le manque d’influence de ses cadres, notamment Riyad Mahrez et Ramiz Zerrouki, Vladimir Petkovic a tenté le tout pour le tout en seconde période. Les entrées de Hadj-Moussa, Bounedjah et Boulbina, accompagnées d’un passage en 4-4-2, n’ont malheureusement pas apporté l’étincelle espérée. Trop imprécise, l’Algérie a bouclé la rencontre sans inquiéter réellement le portier adverse avant la 80e minute, tandis que le Nigéria frôlait le KO définitif en trouvant le poteau.
Un épilogue amer et électrique La tension accumulée tout au long du match a fini par exploser dans les derniers instants, débouchant sur une bagarre générale au coup de sifflet final. Ce triste épilogue vient clore le parcours d’une équipe algérienne qui, après un début de tournoi plein de promesses, a fini par montrer ses limites face à un prétendant sérieux au titre. L’Algérie quitte le Maroc dès les quarts de finale, laissant derrière elle un immense sentiment de gâchis et d’injustice.
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