Le Collectif citoyen de la communauté algérienne établi en France a apporté hier à Paris son appui et son soutien à la candidature d’Abdelaziz Bouteflika pour l’élection présidentielle prévue le 18 avril prochain. Le collectif, qui a réuni son conseil central élargi au siège du Centre culturel algérien de Paris, a souligné qu’il enregistre avec une «grande satisfaction» le contenu «responsable, sage et patriotique» du message à la nation du président Bouteflika, dans lequel il a annoncé sa candidature pour un nouveau mandat, notamment son «attention particulière» en direction de la communauté algérienne établie à l’étranger et «la prise en charge de ses préoccupations» et son «implication» dans le développement national. Composé de membres fondateurs, de membres du conseil central, de coordinateurs régionaux, de militants du mouvement associatif et des acteurs de la société civile en France, le collectif a décidé d’apporter sur le terrain sa «contribution» dans le domaine de la sensibilisation, de la mobilisation pour «garantir une participation massive et consciente» à l’élection présidentielle. Pour les membres du conseil central élargi du collectif, «l’Algérie a besoin de la contribution de ses fils et à leur tête, le moudjahid Abdelaziz Bouteflika, pour continuer de se construire dans la paix, la fraternité, la sécurité, la concorde et la stabilité», soutenant qu’avec le président Bouteflika et «pour l’Algérie», ils poursuivront «l’édification dans la fidélité». Par ailleurs, au cours de ses travaux, le collectif a examiné, outre la prochaine élection présidentielle, sa structuration organique et son programme trimestriel. Les présents à cette réunion ont convenu, dans ce cadre, d’un programme organique pour mettre en place des structures au niveau des régions de France, selon le découpage consulaire algérien dans ce pays pour une «meilleure prise en charge» des problèmes de la communauté. Ils ont également décidé de s’investir «totalement» et d’œuvrer «sans relâche» au renforcement des liens avec l’Algérie, en développant des actions «multiples» de rapprochement et de coordination avec la société civile nationale en Algérie et en établissant des passerelles «permanentes». Dans son intervention, le président du conseil national citoyen, Mohamed Mahrez Lamari, a indiqué que le collectif va initier et développer des actions allant dans le sens du renforcement des liens des membres de la communauté nationale établie en France avec le pays, soulignant qu’avec de nouvelles structures, le collectif sera «plus performant».
 
Journée d’information à l’Ambassade 

Le ministère des Affaires étrangères organise aujourd’hui, au siège de l’ambassade d’Algérie à Paris, une journée d’information et de travail sur l’organisation et le déroulement des opérations électorales à l’étranger, dans le cadre des préparatifs de l’élection présidentielle du 18 avril prochain, indique un communiqué de ce ministère. «Présidée par le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et le secrétaire général du ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du Territoire, cette réunion verra la présence de l’ambassadeur d’Algérie en France et de tous les chefs de postes consulaires algériens en Europe», précise le communiqué. Elle portera «principalement sur la mise au point des modalités de déroulement de cette importante échéance électorale, répondant ainsi au souci des pouvoirs publics de réunir toutes les conditions nécessaires pour que le scrutin puisse se dérouler dans les meilleures conditions», souligne la même source. Cette réunion «s’inscrit également dans le cadre des efforts de l’Etat algérien visant la mobilisation de tous les moyens matériels, financiers et humains nécessaires à la mobilisation et à la sensibilisation de nos concitoyens vivant à l’étranger et à la réunion des conditions leur permettant d’exercer librement leur droit électoral». Pour rappel, «les nationaux résidant à l’étranger bénéficient, conformément aux dispositions pertinentes des textes portant régime électoral et au même titre que leurs concitoyens en Algérie, du droit de vote. A cet effet, le ministère des Affaires étrangères est chargé de prendre les dispositions réglementaires, légales et les mesures matérielles et techniques leur permettant d’exercer ce droit dans les meilleures conditions», ajoute le communiqué.

Auteur: elmoudjahid
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.