Quelques jours après le durcissement par la BEAC des règles de rapatriement des devises imposées aux multinationales extractives, la banque américaine estime qu’une dévaluation du franc CFA pourrait devenir nécessaire pour corriger les déséquilibres économiques de la CEMAC. Une lecture jugée alarmiste par plusieurs observateurs, alors que la BEAC dispose de réserves couvrant plus de 4,5 mois d’importations de biens et services.
Auteur: Cedrick JIONGO
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