L’organisme a récemment reçu la visite du personnel de la Commission nationale du Cameroun pour l’Unesco.
La micro-science fait appel à un matériel d’expériences miniaturisé, des espèces de laboratoires portatifs à caractère pédagogique, mettant à la disposition de l’apprenant l’expérimentation dans les matières scientifiques. Contrairement aux laboratoires conventionnels qui utilisent un matériel lourd, ici, il s’agit d’un matériel miniaturisé, des kits qui constituent des petits sachets. Mais, le contenu des enseignements reste le même. Seule diffère à présent, l’approche didactique avec le matériel utilisé. Ces explications sont du Dr Biwolé Nazaire, coordonnateur du Centre d’excellence de la Micro science. Logé au sein du lycée Leclerc de Yaoundé, ce temple de la science expérimentale a reçu le Dr Nguegwouo Evelyne Epse Fosso, chef section sciences exactes et naturelles à la commission nationale du Cameroun pour l’Unesco.
L’équipe qui l’accompagnait a pu découvrir et toucher du matériel miniaturisé stocké dans les magasins. « Nous avons visité des laboratoires de biologie, de chimie, de physique et nous avons effectivement constaté que c’est du matériel miniaturisé qui est utilisé pour pouvoir renforcer l’apprentissage en expérimentation au Cameroun. Le coordonnateur a parlé du film qui a été réalisé par des filles scientifiques. Ce centre a donc aussi pour mission d’amener les jeunes filles à s’intéresser aux matières scientifiques.», a déclaré Dr Nguegwouo.
Selon Dr Biwolé, cet équipement en provenance de l’université de Johannesburg, sera distribué dans 100 écoles primaires. Il permettra l’enseignement pratique des sciences aux jeunes apprenants. Le centre du lycée général Leclerc qui couvre la sous région Afrique centrale a donc vocation de former les enseignants. L’objectif est d’acquérir des aptitudes pour mieux transmettre les connaissances.
Inauguré en 2001, ce Centre est devenu international depuis 2015. Il est sous la tutelle de l’Unesco. Selon son coordonnateur, « C’est un centre de catégorie 2 de l’Unesco qui a une compétence sous régionale, c’est-a-dire que les activités que nous menons le sont parallèlement dans 11 pays d’Afrique centrale »
Léon MGBA
Auteur: La rédaction
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