Pour le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), «les manifestations du 22 février 2019 qui se sont déroulées à travers de nombreuses localités du pays et singulièrement dans la capitale, ont clairement signifié le rejet de la mascarade électorale du 18 avril 2019».

Dans un communiqué rendu public ce samedi, le RCD estime que ces manifestations, «par leur nombre et le contenu de leurs revendications, elles ont aussi et surtout clamé haut et fort leur refus du maintien d’un système politique qui dénie au peuple algérien, depuis le premier jour de l’indépendance, sa souveraineté et son droit à choisir ses institutions et ses mandants».

Le parti de Mohcine Belabbas, «qui a mis en garde et qui met en garde une nouvelle fois contre la tentation de l’usage de la violence pour réprimer des contestations pacifiques et légitimes», n’a pas manqué de «rend(re) hommage aux populations qui ont défilé dans le calme pour exprimer leur haine du système de la hogra, de l’opacité et de la corruption».

Il considère, à ce propos, qu’«il est urgent d’ouvrir une issue qui redonne espoir et qui mobilise le pays pour une alternative démocratique et pacifique.»

Et de conclure : «Les tenants de la présentation de la candidature de Bouteflika ou d’une autre candidature de substitution pour maintenir un régime d’oppression doivent tirer les seules conclusions qu’appelle le référendum populaire du 22 février : la fin du système qui sévit depuis 1962».

Enfin, le RCD relève que «l’heure n’est pas au vote mais au bilan d’un désastre qui peut engloutir l’Algérie»,  et appelle à «un dialogue, piloté par une commission de sages, pour organiser une période de transition qui doit aboutir, le plus tôt possible, à l’organisation d’élections générales régulières et transparentes pour doter le pays d’institutions crédibles et légitimes».

Cela suppose, souligne le Rassemblement, «en premier lieu le départ de ce gouvernement et la constitution d’un gouvernement de salut national qui engagera les procédures devant conduire le pays vers le retour à la souveraineté populaire».

Rédaction Web

Pour le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), «les manifestations du 22 février 2019 qui se sont déroulées à travers de nombreuses localités du pays et singulièrement dans la capitale, ont clairement signifié le rejet de la mascarade électorale du 18 avril 2019».

Dans un communiqué rendu public ce samedi, le RCD estime que ces manifestations, «par leur nombre et le contenu de leurs revendications, elles ont aussi et surtout clamé haut et fort leur refus du maintien d’un système politique qui dénie au peuple algérien, depuis le premier jour de l’indépendance, sa souveraineté et son droit à choisir ses institutions et ses mandants».

Le parti de Mohcine Belabbas, «qui a mis en garde et qui met en garde une nouvelle fois contre la tentation de l’usage de la violence pour réprimer des contestations pacifiques et légitimes», n’a pas manqué de «rend(re) hommage aux populations qui ont défilé dans le calme pour exprimer leur haine du système de la hogra, de l’opacité et de la corruption».

Il considère, à ce propos, qu’«il est urgent d’ouvrir une issue qui redonne espoir et qui mobilise le pays pour une alternative démocratique et pacifique.»

Et de conclure : «Les tenants de la présentation de la candidature de Bouteflika ou d’une autre candidature de substitution pour maintenir un régime d’oppression doivent tirer les seules conclusions qu’appelle le référendum populaire du 22 février : la fin du système qui sévit depuis 1962».

Enfin, le RCD relève que «l’heure n’est pas au vote mais au bilan d’un désastre qui peut engloutir l’Algérie»,  et appelle à «un dialogue, piloté par une commission de sages, pour organiser une période de transition qui doit aboutir, le plus tôt possible, à l’organisation d’élections générales régulières et transparentes pour doter le pays d’institutions crédibles et légitimes».

Cela suppose, souligne le Rassemblement, «en premier lieu le départ de ce gouvernement et la constitution d’un gouvernement de salut national qui engagera les procédures devant conduire le pays vers le retour à la souveraineté populaire».

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