Par Habib Mellakh – L’hommage à un baliseur de la démocratie et la double exigence du devoir de mémoire et du devoir de vérité.Le mercredi 6 février 2013, Chokri Belaïd, leader du Parti des patriotes démocrates unifié, tombait de bon matin, à la sortie de son domicile, sous les balles lâches d’un tueur fanatique agissant sous les ordres de commanditaires non encore démasqués. Pleuré par des centaines de milliers de Tunisiens qui l’ont accompagné jusqu’à sa dernière demeure ou qui ont défilé, à travers tout le pays, dans des cortèges funèbres symboliques pour lui rendre le plus émouvant des hommages et les honneurs dus à un martyr, il est …
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