
C’est par un communiqué laconique de la présidence de la République, relayé par l’APS ce jeudi, qu’a été annoncé le départ du gouvernement du ministre de la Communication, Ammar Belhimer, à la faveur d’un léger remaniement ministériel, en même temps que ses collègues des départements de l’Agriculture et du Travail.
M. Belhimer a cédé sa place à Mohamed Bouslimani. Peu connu du grand public, ce haut fonctionnaire de 63 ans a exercé au sein du même département dont il a occupé à un moment donné le poste de secrétaire général.
Aussitôt rendue publique, l’info du «limogeage» de Ammar Belhimer a fait le buzz dans le petit microcosme des gens de la profession, et nombre de confrères n’ont pas caché leur joie et ont exulté littéralement en apprenant la nouvelle.
On ne va pas se mentir : ce n’était pas l’amour fou entre Belhimer et la presse. Du moins, une partie de la presse, celle connue, disons, pour son ton critique. Si bien que son départ a été accueilli avec un soulagement non dissimulé.
Nous n’allons pas reproduire ici tous les commentaires féroces qui ont jailli à profusion en relayant avec malice le communiqué de la Présidence.
Les plus mesurés n’ont pas manqué de souligner que ce changement de façade ne bouscule en rien le logiciel du pouvoir en place à l’égard de la presse, mais toujours est-il que pour des considérations émotionnelles, le fait que M. Belhimer ait été débarqué n’a pas laissé indifférent.
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Auteur: Anis Khecheba
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