En pleine campagne électorale pour les élections locales du 27 novembre, la question des prérogatives et pouvoirs réduits du P/APC revient avec acuité.

La ville d’Oran a vu défiler, ces deux dernières décennies, un nombre de P/APC assez réduit, pour ne pas dire lilliputien. Depuis le début des années 2000, seulement quatre présidents d’Assemblée populaire communale ont été à la tête de la mairie d’Oran, à savoir Nourredine Djellouli, Sadek Benkadda, Zine-Eddine Hassam et enfin l’actuel Nouredine Boukhatem.

Cela dit, la question qui se pose est quelles sont les prérogatives d’un P/APC – mandaté donc par le peuple et non désigné par le président de la République comme c’est le cas des walis – pour influer sur le développement de sa commune ?

Si on se réfère au code communal, l’un des articles stipule que la commune «est l’assise territoriale de la décentralisation et le lieu d’exercice de la citoyenneté», de même qu’il est dit plus loin : «La commune concourt avec l’Etat notamment à l’administration et à l’aménagement du territoire, au développement économique, social et culturel, à la sécurité, ainsi qu’à la protection et l’amélioration du cadre de vie des citoyens.»

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Auteur: Anis Khecheba
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