«Un important stress chez une femme enceinte multiplie le risque d’un accouchement prématuré, voire d’une maladie physiologique ou mentale chez l’enfant», ont estimé les intervenants à une journée d’étude à l’Institut de néphrologie du CHU Frantz Fanon à Blida. Cet état de fait a été corroboré par la résidente en médecine, Amira Boukhelari, qui a signalé de nombreux cas d’accouchements prématurés dus à un état d’anxiété et de stress extrême de la femme concernée». 
«Le stress ressenti durant les premiers mois d’une grossesse peut également être à l’origine d’un avortement ou d’un mauvais développement du fœtus», a-t-elle ajouté, outre le risque encouru par le bébé de «contracter des maladies mentales ou physiologiques, dont l’autisme». 
Pour le Dr Boukhelari, le meilleur moyen de préserver la santé de la mère et de son fœtus, est de l’«éloigner de toute source de stress, tout en l’encourageant à la pratique de la marche, soutenue par un régime alimentaire sain». 
De son côté, le Dr Khadidja Drai a mis en garde contre les risques liés au stress et à l’angoisse chez la femme enceinte du   fait qu’«elle devient très sensible à cette étape de sa vie, durant   laquelle elle risque l’avortement ou un accouchement prématuré, qui pourrait être à l’origine de la mort du fœtus». 

Auteur: elmoudjahid
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