La garantie de la transparence du scrutin est considérée, par la classe politique, comme l’une des voies royales pour consolider la confiance des citoyens en leurs institutions et raffermir l’État de droit. Ces exigences sont aussi des préalables pour parfaire les réformes engagées et dynamiser une démocratie pluraliste ayant pour finalité de proposer des alternatives crédibles aux électeurs.
L’une d’entre elles consiste à poursuivre inlassablement la lutte contre le fléau de la bureaucratie, par une modernisation et une décentralisation accrues de l’administration publique, pour une plus grande proximité avec les citoyens.
La contribution de ces derniers à la gestion des affaires locales sera concrétisée, à travers la mise en place des mécanismes de la démocratie participative, pour plus d’efficience dans la gestion du service public et sa pérennité.  
Ce sont-là, entre autres chantiers, ceux auxquels doit s’attaquer le candidat élu, qui devra aussi se pencher sur la consolidation de l’indépendance de la Justice, tout en s’engageant dans la bataille contre la corruption en impliquant la société civile.
D’autres missions, non moins importantes, sont à concrétiser dans le domaine économique, pour faire face aux difficultés actuelles et impulser une nouvelle dynamique de croissance hors hydrocarbures, loin de tout dogmatisme, et en associant les secteurs public et privé. Les jeunes trouveront de la sorte des emplois adaptés afin de se libérer du rêve, ô combien trompeur, de l’émigration irrégulière qui peut vite se transformer en cauchemar. Libérer les initiatives, former la ressource humaine et favoriser l’émergence d’une nouvelle élite sont des démarches susceptibles de contribuer au bien commun, à la création de richesse et à une évolution substantielle des conditions de vie des citoyens. Les réformes visent effectivement à ne brider aucune volonté et à impliquer partis, associations et syndicats dans l’effort de développement national. Cela ne saurait aboutir sans une participation massive au scrutin d’avril prochain.
Le président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah, a d’ailleurs rappelé, hier, que la prochaine échéance électorale est importante, tout en émettant le souhait qu’elle se déroule dans le cadre d’une concurrence loyale et que le discours politique réponde aux aspirations de la nation.
A. M.

Auteur: elmoudjahid
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