En dépit de la conjoncture économique internationale difficile, l’Algérie continue à réaliser des points positifs dans rapports établis et publiés par des organisations et organismes spécialistes en la matière. L’appréciation et les chiffres annoncés dans l’extrait consacré à l’Algérie par la très sérieuse Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (CNUCED) constituent la preuve significative sur l’état de santé économique du pays. L’organisation onusienne a révélé, dans son rapport rendu public il y a quelques jours, des chiffres et résultats qui confortent cette thèse. Dans son document, il est annoncé que le flux des investissements directs étrangers (IDE) ont progressé de 22%, représentant 1,5 milliard de dollars en 2018, ce qui est en soit un bond qualitatif et un point positif à mettre en valeur. Ce chiffre prouve que l’Algérie est un pays attractif qui intéresse les investisseurs étrangers, longtemps tournés vers des pays voisins.
Il faut dire que la Cnuced avait vu juste, puisqu’elle avait prédit cette progression auparavant. L’organisation, pertinente dans ses analyses et études, avait bâti ses prédictions sur l’annonce des nouvelles dispositions proposées dans le cadre la nouvelle loi sur les hydrocarbures qui devrait inciter l’investissement étranger dans le secteur des hydrocarbures. Les mesures prévues dans le nouveau texte étaient présentées par la Cnuced comme étant incitatives et encourageantes pour l’investissement étranger dans le domaine de l’énergie. Un secteur qui continue à tirer la croissance vers le haut. Il faut dire que l’Algérie continue à travailler pour améliorer le climat des affaires, et accorde de plus en plus de facilitations aux investisseurs étrangers, dans le cadre de la diversification de son économie et pour atteindre l’objectif consistant à bâtir une économie performante et équilibrée qui ne dépend pas de la fiscalité pétrolière. S’agissant du flux des IDE sortants, le rapport de la Cnuced fait ressortir que ces derniers ont suivi une progression qui confirme la tendance en hausse, résultat qui place l’Algérie en troisième position au plan africain en matière d’investissements consentis à l’étranger, après l’Afrique du Sud et le Nigeria. En gros, l’Algérie a réussi à obtenir des résultats positifs avec cette relative progression au regard des résultats rendus publics par la CNUCED dans le rapport 2018 publié il y a quelques jours. Un document réalisé, il faut le dire, sur la base des études et analyses des chiffres établis par des spécialistes et experts en la matière. Ce qui fait de ce rapport, une référence sérieuse et crédible sur la scène économique internationale. Cette progression des IDE en Algérie, avancée dans le rapport en question, constitue un résultat encourageant pour poursuivre les réformes économiques engagées en vue de capter plus d’investissements étrangers, d’autant que la conjoncture est de plus en plus favorable aux continent africain, et principalement les pays nord-africains qui enregistrent une hausse des IDE. Devant la panne qui frappe l’économie mondiale, les géants et gros investisseurs internationaux se tournent vers l’Afrique, pour de multiples raisons. L’Algérie, qui a réussi à progresser en matière des IDE, va continuer à travailler pour maintenir cette tendance haussière, en captant davantage d’investissements étrangers dans divers domaines. C’est à la fois un challenge et un défi pour une économie en perpétuels évolution et développement. Les chiffres essentiellement positifs mis en avant par la CNUCED sur l’Algérie dans son dernier rapport tombent à point nommé et constitueront à coup sûr un stimulant pour maintenir le cap économique et travailler davantage pour arracher et bénéficier davantage de parts des IDE destinés à l’Afrique, et plus particulièrement à la région MENA.
M. Oumalek
Auteur: elmoudjahid
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