Des grèves sont observées un peu partout, ces derniers temps, pour dénoncer les carences constatées dans les secteurs d’activité et établissements publics sans aucun préavis. Maintenir la pression semble être la motivation des grévistes probablement en possession de tous les arguments pour recourir à un tel procédé légal et exprimer leurs revendications légitimes. Des débats s’organisent au quotidien sur les manifestations populaires et autour des réformes profondes et du changement du mode de gestion de la chose publique. Le citoyen reste à l’écoute de l’actualité nationale qui évolue  à une vitesse vertigineuse.
Chacun participe à cette effervescence par des commentaires engagés çà et là devant l’importance de l’événement et la portée des enjeux.
L’Algérie vit effectivement des moments historiques avant l’entame d’une nouvelle ère, celle de la naissance de la deuxième République avec ses incidences et répercussions. Le vœu de ces millions d’Algériens, qui ont envahi les artères et places publiques des semaines durant pour revendiquer le changement, sera ainsi exaucé afin d’entreprendre un parcours qui permettra de valoriser au mieux les notions d’effort et de mérite, de justice et d’égalité.
Ce chemin doit être balisé pour arriver dans la sérénité à atteindre les objectifs assignés. Il existe des devoirs à accomplir en cette phase cruciale que traverse le pays et gérée avec brio par notre glorieuse Armée nationale populaire qui mérite, le moins que l’on puisse dire, d’être soutenue dans ses efforts de gestion de cette conjoncture, voire cette crise politique en se souciant constamment de l’observation, de la conformité et du respect de la loi suprême du pays. A souligner l’appel lancé par l’invité d’une chaîne de télévision qui est digne d’intérêt. «Je saisis l’opportunité pour m’adresser aux grévistes de ces entreprises et établissements afin de différer leurs protestations afin d’assurer le succès de la transition et asseoir les fondements de cette nouvelle République. L’intérêt du pays doit primer», a-t-il clamé haut et fort, conviant le monde du travail dans tous ses segments à plus de concentration et de patience.
En clair, la sagesse doit, momentanément du moins, prévaloir pour traiter la crise à la racine, restaurer la stabilité et rétablir la confiance. Des alternatives précieuses pour la capitalisation de ce mouvement populaire apprécié et admiré par les démocraties les plus avancées.
A. Bellaha

Auteur: elmoudjahid
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.