l La convocation du corps électoral dont le décret a été signé, le 15 septembre par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, et la révision exceptionnelle des listes électorales, fixée au 28 de ce mois, constituent les ultimes étapes avant le référendum qui engage l’avenir de notre pays confronté aux défis d’un monde qui bouge à une vitesse vertigineuse.
A l’approche du 1er novembre de toutes les attentes, la locomotive du changement est bien lancée pour jeter les bases de la nouvelle République attachée à promouvoir les libertés publiques, à consacrer l’indépendance de la justice et de la Cour constitutionnelle, à renforcer la prévention et la lutte contre la corruption et à consolider le rôle de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE).
Des avancées notables ont été reconnues, y compris dans les rangs des détracteurs, en matière de protection et d’élargissement des droits de l’homme, du droit de manifestation pacifique, de réunion, de création des associations, et de la liberté de la presse sans autre limite que la loi.
Dans cette Construction, les nouveautés portent indéniablement sur le renforcement du rôle central de la société civile en «alliée» majeure de la nouvelle République alors que la jeunesse est appelée à une participation active dans la gestion des affaires de la cité et au développement d’une nouvelle économie.
Un observatoire de la société civile sera créé pour préserver les valeurs nationales et consolider l’exercice démocratique sans exclusive.
Promesse tenue. Malgré la conjoncture contraignante de la pandémie et moins d’une année après l’investiture du président de la République, le chantier de la révision de la Constitution, érigé en «priorité absolue», est une réalité intangible qui interpelle les acteurs du changement, dans la société et la classe politique. Portée par un «large débat pluriel et inclusif», associant les personnalités nationales et académiques, les dirigeants des partis politiques, les syndicats, les organisations professionnelles et les représentants des associations, la démarche consensuelle se renforce par une mobilisation médiatique pour faire du rendez-vous référendaire une fête démocratique à hauteur des enjeux et des exigences du changement revendiqué par le peuple, auquel revient le dernier mot.
La rencontre organisée, le jour même de la signature du décret présidentiel portant convocation du corps électoral, entre le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Ammar Belhimer, et les directeurs et représentants des chaînes de télévision privées participe d’une volonté de réunir les meilleures conditions pour une expression plurielle et un déroulement du scrutin dans un climat apaisé et serein.
Bien loin de toutes formes de surenchères et des dérives affectant la noble mission d’informer et les valeurs fondamentales de déontologie et d’éthique, les médias nationaux sont tenus de garantir un débat ouvert à toutes les composantes de la société et fondamentalement au service du choix populaire souverain.
Larbi C.
Auteur: elmoudjahid
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