Essaouira – L’Union Provinciale des Jeunes d’Essaouira (UPJE) vient de voir le jour dans la Cité des Alizés, à l’issue d’une assemblée constitutive tenue, récemment, en présence de nombreux jeunes très engagés et intéressés par la chose locale.

Lors des travaux de cette assemblée, qui s’est déroulée dans le strict respect des mesures sanitaires et préventives préconisées par les autorités compétentes en vue d’enrayer la propagation de la pandémie du nouveau coronavirus, les jeunes participants ont procédé à l’élection du président de cette nouvelle structure, en la personne de M. Fawzi Akram.

Dans une déclaration à la MAP à cette occasion, M. Akram a fait part de sa profonde joie et de sa grande fierté de la confiance placée en lui par les jeunes présents pour être à la tête de cette Union, qui vient de voir le jour grâce à la fédération des efforts et à la mobilisation des énergies de jeunes Souiris fortement engagés, avec pour dessein de contribuer au développement de la province et de prendre une part active à toutes les décisions qui touchent à leur vie actuelle et à leur avenir.

Dans ce sens, il a souligné l’importance de l’apport significatif que peuvent jouer les jeunes dans la promotion du développement socio-économique de la province, en particulier, et du Royaume, en général, grâce à la fertilité de leurs esprits, à leur créativité et innovation et à leur énergie débordante et considérable qui doivent être mises à contribution pour renforcer l’essor du pays, d’où la nécessité, a-t-il dit, d’associer cette frange de la société à la prise de décisions dans le cadre de la concertation basée sur une approche participative et inclusive.

M. Akram a, en outre, affirmé que l’UPJE s’assigne pour principaux objectifs de mieux conscientiser les jeunes aux grandes questions d’actualité sur les scènes nationale et internationale et à leur tête la défense de l’identité nationale et de l’intégrité territoriale du Royaume, de renforcer leurs capacités à travers l’éducation et la formation continue, de mettre en place des mécanismes de plaidoyer en vue de l’intégration des questions de la jeunesse dans l’élaboration des politiques publiques locales et de favoriser la mise à niveau des associations oeuvrant dans le domaine de l’enfance et de la jeunesse.

L’Union provinciale tend également, a-t-il ajouté, à faciliter l’accès des jeunes à la culture, à la science, à la technologie, à l’art, aux sports et aux activités éducatives et de loisirs, à diffuser l’esprit de tolérance et les valeurs de fraternité humaine et à accompagner les jeunes dans la consolidation de la coexistence et de la coopération, à prêter main forte aux jeunes parmi les personnes à besoins spécifiques et celles en situation difficile en fonction des moyens disponibles, à renforcer les capacités et à développer les compétences des jeunes afin de donner un nouvel élan à la dynamique du développement et à accorder un grand intérêt aux questions ayant trait à la jeune gent féminine, à même d’assurer sa qualification pour relever les défis sociétaux et de lutter contre toute forme de discrimination à son égard.

L’UPJE ambitionne aussi de contribuer à la protection des droits et libertés fondamentaux et d’œuvrer à la consolidation de la démocratie, de la citoyenneté, des droits de l’Homme et de l’égalité, de mieux sensibiliser les jeunes à leurs obligations et droits aussi bien politiques, culturels qu’économiques et sociaux, de promouvoir le dialogue interculturel, d’œuvrer à la préservation de l’environnement et à la réalisation du développement durable et d’accorder une grande attention aux problèmes de la jeunesse en milieu rural et de l’aider pour aboutir, in fine, à un développement global inclusif, a-t-il enchaîné.

Cette nouvelle structure s’assigne pour missions notamment, de contribuer à la mise en œuvre d’actions et de programmes de développement social, à la réalisation de la solidarité et de l’entraide sociale entre les membres de la société et à la lutte contre la pauvreté, la précarité et la déperdition scolaire, de renforcer les liens de coopération à travers la coordination et le réseautage avec les associations et organisations nationales, régionales, continentales et internationales, et de lutter contre toutes les formes de délinquance et de toxicomanie parmi les jeunes, a conclu M. Akram.

Auteur: Meriem IGASS
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