À chaque averse, le tissu urbanistique de la capitale s’effrite encore davantage. Les façades des immeubles se détériorent à vue d’œil et les balcons partent en lambeaux avec des blocs de pierre et de béton qui chutent avec fracas sur les passants.
En pleine rue Didouche-Mourad et à la place du 1er-Mai, les catastrophes se multiplient. Si par miracle, il n’y a pas eu de morts, on relève, néanmoins, des blessés qui ont eu le malheur d’être présents au mauvais endroit et au mauvais moment. L’urgence d’une expertise de ce bâti millénaire s’impose, pour éviter des drames.

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