Notre championnat national vit ses derniers jours au niveau de la première division. Une fin que tout le monde souhaite plus calme et surtout sans «remous». On ne veut plus revivre les problèmes comme lors des éditions précédentes. On avait vu, en effet, comment des matches se sont déroulés comme s’il s’agissait de joutes amicales entre deux équipes de la même équipe. C’est-à-dire presque une «séance d’entraînement» sans enjeu. On avait vu aussi une équipe faire plus de 2.500 passes sans s’approcher de la surface adverse. C’est-à-dire qu’on était en face d’une rencontre qu’on appelle «arrangée». Ce genre de stratagème personne ne peut le cautionner ou le justifier. Car la «triche» c’est toujours contre une autre équipe. Cette situation qui «gangrène» notre football se répète d’année en année. Elle ne réjouit personne. Plutôt, elle donne un envie de «dégoût» et aussi d’une attitude antisportive que la réglementation en vigueur ne peut tolérer ou laisser passer. C’est vrai que les hommes passent par les différentes structures qui gèrent notre football, toutefois, ils n’ont pas touché à l’essentiel ou abordé comme il le faut ce problème relatif à la combine de matches. Nul n’ignore la «nocivité» de ce phénomène, mais on a l’impression de s’y habituer presque par laxisme. On ne dit pas qu’on accepte cette situation, mais ceux qui sont à même de la combattre en la jugulant de la meilleure des manières restent dans l’expectative. C’est vrai que ce n’est pas facile, mais on peut la «diminuer» à sa plus simple expression. Par le passé, il y eut des cas où des présidents de clubs se sont levés pour crier haut et fort que des «clubs» les ont «touchés» directement pour arranger le résultat d’un match». En dépit de ces accusations flagrantes, on vous demandera toujours «qu’il faut avoir des preuves». Ce qui n’est pas toujours facile, même si les propos d’un président de club ne sont pas des mots en l’air. Récemment, il y’a quelques jours, le président de l’USMAnnaba avait jeté un «pavé dans la mare» en affirmant sur une chaîne sportive privée qu’il avait «combiné» comme il est dit quelques sept matches de championnat. Le gars l’a avoué sans équivoque. C’est un peu à cause de cela que la FAF avait réagi pour l’attaquer en justice en se portant «partie civile». Cette dernière est appelée à faire appliquer la loi sur la question qui reste très « grave». Si on avait l’habitude d’entendre des accusations pareilles sans rien faire, ce n’est pas le cas, peut-être, cette fois-ci. Ce serait une très bonne chose pour notre football qui est las des cas de « triche » qui sont de plus en plus nombreux. Ils portent ainsi un sérieux coup à l’éthique sportive et au «football propre et sain». De tels cas ne font que fausser la compétition en elle-même et ceux qui remportent des titres ou rétrogradent, au fond, ne méritent pas ce qu’ils ont réussi à accomplir. Comme on l’avait déjà dit, ils le font au détriment d’équipes plus méritantes qu’eux. C’est ainsi qu’il faudra encourager la «lutte» contre la combine et ces «matches arrangés» qui font mal à notre «jeu à onze»
Hamid Gharbi
Auteur: elmoudjahid
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