Cette fin de saison est en train de se poursuivre dans des conditions un peu spéciales. D’abord, au plan général, on constate que les choses bougent visiblement à une vitesse grand « V ». Le « Hiraq », comme on l’appelle, risque même de toucher le football. On a appris il y a quelques jours la démission du 1er vice-président de la FAF, Omar Haddad qui provient quelques mois seulement avant celui de Ould Zemirli (président du NAHD), qui est devenu sénateur. Une nomination insoupçonnée il y a seulement quelques temps. Cette situation a dérouté tout le monde. La structure qui gère le football national ne sait plus à quel saint se vouer, puisqu’il plusieurs membres du Bureau fédéral ont aussi démissionné. Selon les règlements régissant la FAF et le football algérien, il faudra appeler (les deux tiers de l’AG) à une
AG extraordinaire pour remplacer ceux qui ont librement quitté leurs postes. C’est la moindre des choses. Il n’est pas réglementaire de les remplacer en catimini, c’est en plus antiréglementaire. À la FAF, apparemment, les membres n’en fait qu’à leur tête. Toujours est-il, rien ne fonctionne comme prévu. Quelques dépassements sont en train de se dérouler dans cette « maison de verre » sans que personne ne bouge le « petit doigt » pour le moment. Avec le problème des équipements Adidas achetés chez un « grossiste » en France et bien d’autres, le président et ses collaborateurs ne vont pas vivre en toute quiétude ces jours-ci. Une très forte pression que Zetchi devra endurer malgré lui. Saura-t-il s’en sortir ? C’est la question qui se pose actuellement. Toujours est-il, il n’a pas les coudées franches, surtout que des présidents de clubs ne manquent pas de le critiquer ouvertement affirmant clairement qu’il n’a pas été élu de manière claire et juste. C’est-à-dire qu’on affirme qu’il a été
« parachuté ». Les présidents de clubs ne veulent pas le laisser passer les bilans sans qu’ils ne se manifestent en le dénonçant avec force. Le fait aussi que sur le plan technique, il a poussé certains d’entre-eux à se prononcer sur les arbitres qui, selon eux, sont « pris en main » par Amalou, le président de la commission des désignations. Ils ne comprennent pas comment une commission a plus d’importance que la Commission fédérale d’arbitrage elle-même. Ce sont des décisions qui étaient prises dans l’optique de prendre en main la corporation. Aux dernières nouvelles, Amalou, a été « sacrifié » pour satisfaire certains. Néanmoins, cette mesure prise pas n’a eu pour effet de rasséréner l’appétit « gargantuesque » de certains. C’est ce qui fait qu’elle n’a jamais été dans une position enviable. Il faut dire que la démission du poste de vice-président va faire certainement des vagues ». Par conséquent, ce printemps ne sera pas clément pour la FAF et son président. Les observateurs craignent aussi que cette situation puisse avoir des répercussions plus ou moins négatives sur le bon déroulement de notre Championnat national d’élite. Certes, on a programmé les dates des matches en retard, les cinq dernières journées aussi, mais la crainte des uns et des autres reste palpablee. On ne doit que « croiser les doigts » et suivre les péripéties à venir de notre jeu à onze.
Hamid Gharbi
Auteur: elmoudjahid
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.