Les «querelles» de part le monde ne cessent d’augmenter en ce qui concerne le dopage en milieu sportif. Certes, il y a l’existence de l’AMA, l’agence internationale, et aussi d’autres structures qui veillent jalousement pour préserver l’éthique sportive, mais… Malgré cela, on continue de tricher afin d’accroître un peu plus son potentiel physique et mental. La course effrénée pour réussir de grandes performances fait que le dopage a encore de beaux jours devant lui. Même les grandes stars s’adonnent à ce « nouveau sport ». Car, on ne peut rester dans une forme sportive optimale chaque fois qu’il y a une compétition importante aussi bien locale qu’internationale. Toutefois, et quelque soit le progrès technique, les « tricheurs » parviennent, à chaque fois, à passer entre les
« mailles des filets » en raison de l’utilisation presque exagérée des produits « masquants ». Certains avancent même qu’ils prennent des médicaments prescrits à leur parents afin de soigner un mal de dents ou autres. C’est-à-dire, il y aura toujours des « astucieux » pour trouver la bonne formule. Ce phénomène lié au dopage s’est propagé à une « vitesse grand V » à travers le monde. Notre championnat national dans ses différentes divisions est exposé à ce phénomène. Toutefois, elle est plus nette en division d’élite du fait qu’on utilise plus ou moins les moyens appropriés pour détecter les produits dopants
se trouvant dans l’urine du sportif testé. Il est vrai qu’on avait rattrapé quelques sportifs algériens qui s’étaient dopés, mais, faut-il le rappeler, ils ne sont pas nombreux. C’est vrai que nombreux de sportifs évoluant dans le championnat d’élite arrivent à passer et éviter une lourde sanction. C’est vrai que l’un des dernières « prises » était celle de chérif El Ouazani. Puis, il y eut celle de Naïli de l’USMH. Ce dernier s’est battu comme un « lion » pour dire qu’il ne s’était pas dopé, mais en vain… Il a écopé de quatre ans de suspension. Il devait passer au TAS de Lausanne avant de se raviser pour des raisons personnelles. On avait parlé de joueurs qui auraient fait des tests à sa place. C’est-à-dire qu’on ne va pas aborder la « théorie du complot », mais on est presque dedans. Du coup, cette affaire avait dans la foulée « éclaboussé » le défenseur central de l’USMH, Benabderrahamane, qui aurait accepté de faire le test. Finalement, il vient d’être « blanchi ». Ce joueur n’a rien avoir avec le dopage suite aux résultats du test anti-dopage. Ce qui est, en soi, une très bonne nouvelle pour lui, pour son club et partant, sa famille. Il faut dire que dès le départ, il était sincère et cela a été officiellement prouvé. Il est certain que le dopage existe dans notre championnat comme il est le cas ailleurs. C’est un phénomène lié au sport et au football, eu égard au « fric » qui circule actuellement dans le domaine. Il est clair que la lutte contre le dopage est un combat de longue halène. Car, il s’agit d’une course-poursuite entre les « tricheurs » et le progrès technique qui consiste à démasquer et attraper les joueurs qui se dopent. Cette réalité ne peut pas être enrayée tant que le sport reste lié à l’argent, à la compétition et surtout à la performance et la gloire. On voudra toujours être meilleur sur les autres durant tout le processus sportif.
Hamid Gharbi
Auteur: elmoudjahid
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