Le football à travers le monde a connu une hausse «vertigineuse» sur le plan de sa gestion financière. Il est «budgétivore». Indirectement, il ne laisse que peu de places aux «gagne-petit». Ces derniers, on ne le répètera jamais assez, sont le plus souvent les «premières victimes» quel que soit le championnat de par le monde. L’argent le plus souvent est derrière le succès des «grosses cylindrées». On le voit chaque week end, ceux qui possèdent beaucoup d’argent réussissent plus que les autres et par conséquent «trustent» les titres et autres trophées. Ce n’est pas Hueska, en Espagne, qui va nous démentir, puisqu’elle vient de rétrograder une saison après son accession au palier supérieur. C’est une fatalité que les spécialistes ne peuvent remettre en cause. Toujours est-il, elle est toujours vraie, c’est une réalité tangible. Pour remporter une Ligue des champions d’Europe, ce n’est pas Bruges (Belgique) ou Baga (Portugal) qui va l’emporter. La concurrence est si terrible que le Real Madrid avait presque fait main-basse sur cette compétition lors de cette décennie. Les règles sont claires et là tout le monde, ou presque, a compris ce qu’il y a «à comprendre». C’est aussi le cas dans les compétitions de niveau régional. Dans notre championnat national, il n’y a que peu de cas qui dérogent à la règle. Partout, c’est la même situation qu’on est en train de vivre. Si vous ne disposez pas des moyens financiers requis vous n’allez que jouer pour les places de strapontins. Avec l’argent, non-seulement votre préparation est meilleure, mais aussi vos recrutements. En effet, vous pouvez acheter les meilleurs joueurs du «marché». C’est une certitude ! Certes, le succès final n’est pas assuré même si vous êtes «friqués», mais c’est presque fait à l’avance. D’où le fait que tout le monde court après des «recrutements majeurs». Chez nous, et plus précisément en Ligue-2, trois équipes ont pris le chemin inverse suite à une accession de courte durée, voire «éphémère». Elles n’ont pas réussi à avoir les moyens nécessaires pour pousser leurs joueurs à se «défoncer» pour rester parmi l’élite. L’USM Blida, l’ES Mostaganem et le RC Kouba ont rétrogradé après seulement une saison passée en Ligue-1. Pour quelles raisons les trois «promus» d’une division inférieure ne font pas «long feu» dans le palier supérieur ? Il est clair que c’est toujours lié aux moyens financiers trop limités. Ce qui fait qu’ils reprennent rapidement l’ascenseur mais pour descendre.
De plus, ce sont des équipes qui ne possèdent pas d’organisation quasi parfaite et surtout bien «huilée». C’est ce qui ne peut les aider à rechercher des sponsors en vue de «renflouer» les caisses de l’équipe. Il y a aussi la nécessité d’être pourvue d’une commission de recrutement de nouveaux joueurs qui soit d’un niveau plus ou moins acceptable. Car si l’on arrive à bien cibler les joueurs ont peut «monter» une très bonne formation pouvant rivaliser, à un certain degrés, avec les meilleurs. Malheureusement, les «luttes intestines» suivies d’un manque de dirigeants «amoureux» de leur équipe fait que ces équipes n’arrivent plus à se retrouver tant le «désordre» qui règne au sein du club. D’autres raisons peuvent s’y «greffer» pour expliquer le retour rapide de ces équipes, sus-citées, là où elles étaient, il y a juste un exercice.
Hamid Gharbi
Auteur: elmoudjahid
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.